Vous le savez tous, l’E3 s’est déroulé la semaine passée à Los Angeles et nous a apporté son lot de nouvelles vidéos comme chaque année. Obeta va se charger de publier un récap sur les annonces qui l’ont le plus fait vibré mais pour l’heure parlons du prochain jeu de David Cage / Quantic Dream : Detroit Become Human.

Un robot peut il être considéré au même titre qu’un homme fait de chair et de sang? Voici la question que pose ce nouveau titre. Après une enquête policière diablement interessante et une recherche sur l’au delà voici que le studio parisien se penche sur un nouveau concept de science fiction. Mise à part ce thème l’on ne sait pas grand chose de ce Detroit : Become Human. Il devrait reprendre certaines mécaniques de Heavy Rain telles que le contrôle de plusieurs personnages aux destins entrelacés et une évolution chronologique. Cette dernière information n’est pas des moindres puisqu’elle suggère que les choix auront des conséquences importantes, un système qu’avait perdu de vue Beyond Two Souls car sa chronologie éclatée enrayait une quelconque répercussion des choix. Manifestement Cage a appris de ses erreurs et compte bien nous en convaincre dans ce trailer mettant en avant le pluralisme des issues d’une scène.

Si vous êtes anglophobe vous trouverez une version française de ce trailer ici-même.

Toutes ces possibilités ont de quoi donner le vertige mais il reste à savoir si il y aura beaucoup de ce genre de scène à fin ouverte dans le produit final (auquel cas le script va encore battre des records d’épaisseur). Aucune date de sortie n’est annoncée alors prenons notre mal en patience et attendons sagement que mûrisse cette Controverse de Valladolid des temps modernes.

Pour la petite histoire, Detroit : Become Human trouve son origine dans le court métrage Kara, une simple vitrine technologique pour les outils utilisées par Quantic Dream. La vidéo a été si bien accueilli que beaucoup ont cru y voir la bande annonce d’un nouveau jeu alors que le studio travaillait en réalité sur le destin de Jodie Holmes. Juste pour le plaisir, voici l’oeuvre en question, si touchante de sincérité que l’on ne s’en lasse pas, même quelques années plus tard.

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