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Après un super Far Cry 3 dément  en 2012 puis un Far Cry 4 en demi-teinte en 2014 nous voilà en 2016 avec ce Far Cry Primal.

Quelque temps après la sortie de Far Cry 4, Ubisoft avait lancé un sondage afin de demander aux joueurs quel environnement ils aimeraient voir adapté par la licence. Parmi les choix il y avait la perspective du Vietnam en pleine guerre qui m’a bien fait rêvé.  Toutefois je ne perd pas l’espoir de pouvoir bientôt foulé le sol calciné  des années 70…. L’odeur du Napalm au petit déjeuner enfin vous voyez. L’on a beaucoup reprocher a Far Cry 4 d’être trop ressemblant a son grand frère, et bien soit, s’est dit Ubisoft, on va faire quelque chose de radicalement différent en gardant les caractéristiques d’un Far Cry définies par le 3 (séquence de vision, chasse, camp a capturer, craft).

Dès l'introduction ce Far Cry donne le ton

Dès l’introduction ce Far Cry donne le ton

Les équipe d’Ubi nous montrent une fois de plus leur talent en livrant un jeu visuellement très impressionnant qui ne manquera pas de vous laissé ébloui par certaines images aussi fortes que des tableau. En ce qui me concerne j’ai passé de longues minutes à contempler le ciel pendant la nuit. L’on y voit la voie lactée comme nos ancêtres devaient la voir et on comprend que le ciel occupait une place si importante dans leurs croyances. Sans transition aucune, et pendant que l’on parle de a nuit il est intéressant de noté qu’Ubi a récupéré le système qu’a instauré Dying Light avec des ennemis (ici les animaux) plus dangereux une fois la nuit tombée.

La chouette est un véritable drone capable de lâcher des bombes et de repérer des ennemis.

La chouette est un véritable drone capable de lâcher des bombes et de repérer des ennemis.

Far Cry Primal est un jeu sans concession, violent et sanglant, il profite de la période qu’il exploite pour se laisser aller a toutes les horreurs possibles. Démembrement, mise à mort (humaine et animale), le jeu peut mettre mal à l’aise par certain passage (quelle idée d’aller voir Les saisons au cinéma juste avant de chasser des Mammouths…). Niveau scénarios, soyons clair, la campagne n’est pas pourvue d’un grand intérêt mais il faut bien comprendre (et c’est une évidence lorsque l’on joue au jeu)  que le but de cette aventure n’est pas tant la quête à accomplir mais ce nouveau monde à découvrir. Nous ne sommes pas au niveau d’émotion de la scène finale de Far Cry 3 (un indice au cas où vous l’auriez oubliée ? Éros & Thanatos). On note aussi la présence de beaucoup de quête annexes avec cinq ou six type de mission qui font le job sans être révolutionnaires. L’accès à ces quêtes est très étrange et fait faire beaucoup d’aller retour inutile. en effet pour lancer une quête il faut d’abord aller a un point A, parler a un PNJ (personnage non joueur) qui vous dira où trouver la quête…. Pourquoi ne pas aller directement à l’endroit où se fait la mission? C’est assez gonflant et donne une impression de chien de course (heureusement qu’il y a un système de déplacement rapide). Toutefois, de manière générale, les distances ne sont pas exagérées et heureusement car tout se fait à pied voir en chevauchant un animal.

Le système de dressage est aussi simple que distrayant (en plus de fournir un atout majeur en cas de pépin)

Le système de dressage est aussi simple que distrayant (en plus de fournir un atout majeur en cas de pépin)

Les équipes ont inventés un langage ce qui permet de simplifier l’exportation du jeu en ne doublant pas les personnages en fonctions des pays. Ainsi seuls les sous-titres sont à changer d’une région à l’autre. Cependant ce choix très lucratif pour Ubi résulte en des dialogues peu captivants. En effet la langue étrangère n’est pas un mauvais point, au contraire, seulement là, et contrairement à l’anglais, aucun son n’est reconnu par l’oreille et donc il est difficile de raccrocher un sens a une suite de sonorités indistincte. Il aurait certainement été plus judicieux de garder quelques dialogues dans cette langue, le Wenga, et de traduire le reste des dialogues.

Le système de craft est dans le prolongement de ce que faisait déjà ses prédécesseurs et n’ajoute pas grand chose. De la nouveauté pourtant il y en a avec notamment l’intégration d’un système de village et de nombre d’habitant (qu’il faut faire augmenter) comme c’est à la mode en ce moment. Sauf qu’ici c’est bien fait, pas trop intrusif, le joueur fait progresser son village sans vraiment y porter attention.

En définitif ce Far Cry Primal est une très bonne surprise et un pari réussi haut la main. D’ailleurs c’est étonnant de se dire qu’ Ubisoft réussit mieux les jeux qu’il annonce six mois avant leur sortie comme Rainbow six (une excellente surprise) plutôt que les grosses productions prévues de longue date (lire notre avis mitigé sur The Division).

Far Cry Primal : Le pari osé d'Ubisoft
Scénario5
Gameplay7.5
Contenu 7
Graphismes et Ambiance 8.5
Bien
  • L'ambiance
  • la pari très osé
  • le système de dressage
Pas bien
  • les dialogues rendus peu captivants par l'absence de doublage
  • les missions qu'il faut débloquer à un endroit pour les faire à un autre
7Note Finale
Note des lecteurs: (1 Vote)
6.4
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  • #6755
    CharliHCharliH
    708 Messages
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    • Staff
      No points.

    Après un super Far Cry 3 dément  en 2012 puis un Far Cry 4 en demi-teinte en 2014 nous voilà en 2016 avec ce Far Cry Primal. Quelque temps après la so
    [Voir l’article: Far Cry Primal : Le pari osé d’Ubisoft]


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