La vie est faite de cycles, plus ou moins longs et plus ou moins fascinants. Le soleil se couche chaque jour, la nuit le remplace systématiquement, le chat dors après s’être léché, l’hivers vient, les vignobles tarissent et le Call of Duty nouveau  arrive.

Alors voilà il est sortie et il ne changera rien à la face du jeu-vidéo, pas plus que le marronnier qui donne ses fruits chaque année sans même se demander si ce qu’il fait est créatif et pertinent.

C’est quelques lignes ne constituent pas un test, pas même un avis sur le jeu, il s’agit simplement de vous faire part d’une lassitude envers cette série qui a connue ces heures de gloire avant de sombrer dans la surenchère  permanente et insensée. “Savoir mourir en héro ou vivre assez longtemps pour devenir le méchant” nous disait Harvey Dent dans The Dark Knight.

Nous voilà donc un peu plus dans le futur, c’est un cadre inédit (euh non en fait ça ne l’est plus depuis Advanced Warfare ) pour parler de soldats augmentés luttant pour préserver leur part d’humanité (coucou Deus Ex & I Robot). C’est pas franchement intéressant et ce mal-grès un scénario et des designs bien inspirés de Chappie ou encore de Robocop.

Il aura au moins le bon gout de tenir les kikous à l’écart des bons jeux (ceux qui placent l’équipe artistique avant les marketeux dans leurs structure hiérarchique). Car oui c’est bien là son vrais intérêt, la raison de vivre d’un Call of duty, agir tel un garde-fou afin que les serveurs de The Last of Us restent sains. Merci de ton sacrifice Treyarch, tu as  mis en place la crèche dont on avait besoin, le Gulli du jeu vidéo.

Aller, on retire le blu-ray. On le brûle avec de l’eau bénite et on attend sagement l’arrivée de Fallout 4 mardi.

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