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Mélange audacieux entre un éditeur japonais et le studio Anglais Ninja Theory … Enslaved se révèle, sur le papier du moins, comme étant très alléchant. Après une promotion malheureusement trop discrète, cette timide production, sortie en 2010, s’est retrouvée par hasard, dans le lecteur de ma 360 …

Une grosse dose d’ambiance post-apocalyptique, un soupçon de la légende du roi des singes et une pincée de romantisme, le tout saupoudré de beaucoup de baston et d’explosions  … quid d’un tel mélange ?

Le scénario

Suite à une guerre entre les humains et les machines, l’histoire prend place dans une Amérique ravagée, où la nature a retrouvé ses droits. L’ennemi mécanique pourchasse les derniers survivants de notre race…

Dans ce jeu d’action à la troisième personne, vous incarnez “Monkey”, montagne de muscles, retenu prisonnier à bord d’un  transporteur d’esclaves. Après une pirouette technologique d’une jolie demoiselle, « trip », le vaisseau rencontre quelques soucis techniques … quelques explosions et turbulences plus tard, vous voici libéré de votre caisson. Il va falloir faire vite, retrouver votre matériel et vous enfuir de ce cercueil volant … votre atterrissage ne sera pas de tout repos et pour combler le tout, vous serez réduit en esclavage, par la délicieuse Amazone repérée plus tôt … Cette dernière ne vous veut aucun mal, elle souhaite simplement rentrer chez elle en un seul morceau. Armé de votre bâton et de votre “nuage”, vous voici contraint et forcé, par une technologie obscure, à jouer les gardes du corps.

Les graphismes

Le jeu est frais et visuellement très varié. Certains environnements sont évidement plus aboutis que d’autres mais globalement, ça passe sans soucis. Quelques très bonnes ambiance se dégagent, le côté post-apocalyptique un plus que bien représenté !

Mention spéciale au character design et plus particulièrement à l’ami Pigsy bien dégueulasse 😀 . Finalement, graphiquement, les plus gros points négatifs se résument à un aspect « basse résolution » parfois un peu trop présent et à des environnements un peu moins inspirés sur la fin du jeu.

Manette en main

La jouabilité du titre est fluide et sans accro, Monkey s e déplace avec aisance et se bat comme un diable, quelques passages de gestion du couple sont à souligner mais rien de bien méchant. Ces phases ne représentent pas le titre et devraient plutôt être rangées dans la partie gameplay. D’ailleurs à ce sujet … vous avez là un parfait petit défouloir, sans prise de tête, dont le « petit » côté RPG se résume à une augmentation des compétences de votre avatar. Votre maîtresse vous aidera également à distraire l’ennemi et à panser vos plaies. Vous aurez également affaire à quelques QTE et quelques séquences « Hollywoodisées » bien scriptées. A savoir, qu’une fois l’effet de surprise passée, vous ne vous ferez plus surprendre. Les séquences d’infiltration sont, à mon sens, moins accrocheuses mais permettent de se reposer un peu ;).

En conclusion ..

Un jeu à l’aspect brut et défoulant développé par une équipe chevronnée dans ce type de prod. Un peu trop assisté à mon goût, le jeu met cependant très bien en scène certaines séquences. On pensera forcément à Uncharted pour le coup. Un jeu à l’ambiance particulièrement soignée et à la mise en scène dynamique qui vous occupera une bonne dizaine d’heures.

[Test] Enslaved : ODYSSEY TO THE WEST
Le scénario7
Les graphismes8
La jouabilité8.5
Le gameplay7
7.6Note Finale
Note des lecteurs: (0 Vote)
0.0

3 Réponses

  1. Redjoker
    Redjoker

    J’avais adoré ce jeu à l’époque, il y avait une suite de prévu mais qui a été annulée en raison de l’absence de public et des faibles critiques qu’il a recolté

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