Octopath Traveler est sans aucun doute LA surprise de l’année 2018. Pas du tout attendu lors de sa toute première annonce, il a su se construire une popularité au fil des trailers et à travers 2 démos jouables. Peu de temps après sa sortie, il caracole fièrement en tête des ventes. Et vous? Avez-vous succombé à ses charmes? Si ce n’est pas encore le cas, voici 8 récits qui achèveront peut-être de vous convaincre…

A la découverte du monde! (L’univers du jeu)

Par Tressa

Bonjour! Je suis Tressa, marchande itinérante! Jusqu’à récemment, je vivais à Raz-de-Remous, une petite ville de la région du Littoral, où j’aidais mes parents à tenir leur boutique. Puis, à la suite d’un sacré bazar avec des pirates, j’ai fait l’acquisition d’un vieux journal. Son propriétaire m’a dit qu’il n’avait aucune valeur, mais j’ai l’œil pour les bonnes affaires!

C’est donc au fil de ses pages que je vais voyager à travers le continent d’Orsterra et les 8 régions qui le composent, en espérant en chemin devenir la meilleure commerçante du monde! Ou au moins assez pour rendre Papa et Maman fiers de moi.

“Qu’y a-t-il au delà de l’horizon?” Tressa

Orsterra offre des paysages sublimes et variés : il y a le Littoral et ses plages dorées, les montagnes abruptes des Hautes-Terres, les Terres Radieuses et leur désert mystérieux, les Basses-Plaines, charmant écrin de verdure, les Sylve-Terres aux forêts obscures, Ruisselande et sa paisible rivière, le Belvédère aride et les Terres de Givres glacées.

D’aucuns diront que ce sont des environnements classiques dans un jeu de rôle, mais la relative liberté d’exploration que nous offre ce beau continent compense le sentiment de répétitivité qui pourrait nous saisir, en nous permettant de visiter les régions dans l’ordre de notre choix, avec force allers et retours (que l’on pourra effectuer rapidement en se rendant directement dans toute ville déjà visitée depuis la carte du monde).

En effet, il est virtuellement possible d’aller ou bon vous semble dès le début du voyage, mais plus on s’éloigne du centre d’Orsterra, et plus on s’expose à de puissants monstres. Heureusement, le voyageur avisé saura s’il est de taille ou non.

La carte du monde se révélera au fur et à mesure. Elle indique également le niveau requis pour chaque chapitre.

Chaque région compte 3 villes, reliées entre elles et avec les autres régions par des routes et entourées d’un ou plusieurs donjons.

Si les cartes visitées sont souvent assez petites, elles constituent un ensemble cohérent, un monde vaste et coloré, vivant et varié.

Comme son nom l’indique, Octopath Traveler est une véritable invitation au voyage!

Mythes et Légendes d’Orsterra (Le Scénario)

Par Ophilia

Alors que le monde était encore jeune, le dieu malveillant Galdera voulut lui imposer son joug.

Mais Aelfric s’opposa à lui et, au terme d’une lutte fantastique, le dieu malveillant fut vaincu.

Puis Aelfric descendit des cieux pour faire don aux hommes de sa Flamme Sacrée, afin que celle ci les bénisse et les protège pour toujours.

Des récits comme celui-ci, le catéchisme de l’église de la Flamme Sacrée en compte des dizaines. Mais nous autres mortels avons des destinées bien plus humbles. Moi, par exemple, je me nomme Ophilia. En ma qualité de prêtresse, j’effectue un pèlerinage pour raviver la Flamme dans 3 de nos cathédrales. Au gré de mes rencontres, j’aiderai les gens à surmonter les épreuves de la vie.

Dans Octopath Traveler, pas de seigneur des ténèbres qui veut détruire le monde, mais des souffrances bien réelles et résolument humaines.

Les amis que je me ferai en route auront tous une motivation personnelle pour entreprendre leur voyage. Que ce soit par altruisme, désir de vengeance, soif d’aventure ou même contraint et forcé, c’est une raison bien humaine qui les mettra sur la route.

Ces récits de voyage se démarquent donc des contes et autres jeux de rôle, en nous proposant de suivre des individus, non pas en quête pour sauver le monde de quelque seigneur des ténèbres, mais sur la voie d’une quête personnelle qui leur permettra (et au joueur) d’en apprendre plus sur le monde et plus sur eux-même.

La narration, centrée à chaque fois sur un seul personnage, permet de développer le background et la personnalité de chacun. Des petites saynètes optionnelles vous permettront d’en apprendre plus sur les relations des protagonistes entre eux. C’est assez marginal, mais ça reste un plus appréciable.

 

Le clou du spectacle! (La mise en scène)

Par Primrose

Si les récits de nos aventures ne sont pas toujours grandioses, avec le destin du monde en péril et cetera, ce qui les rend palpitants, c’est la mise en scène.

Et autant vous dire que je m’y connais en mise en scène! Je suis Primrose, danseuse… exotique. Mais ce n’est qu’une couverture : je suis en réalité l’héritière d’une grande famille déchue, à la recherche des assassins de mon père, dont je suis bien déterminée à tirer ma vengeance!

Mon histoire prendra donc un ton sombre et l’ambiance sera des plus convaincante : décors, jeux de lumière, textes et voix des personnages (disponibles en anglais et japonais), musiques : tout concourt à l’immersion.

Octopath Traveler n’a pas peur d’aborder des thèmes durs. Le texte français, de très bonne facture, sert très bien son propos.

D’un personnage à l’autre, le ton changera : parfois plus léger, comme dans l’histoire de Tressa, parfois abordant des thématiques plus dures, comme le deuil, la trahison, la misère et même la prostitution. Les chapitres de Cyrus prennent même des airs d’enquêtes policières!

Si ces thèmes sont souvent vus dans des œuvres de fantasy, ils y sont généralement des leviers au service d’une intrigue plus “classique” ; ici, ils sont au cœur du propos.

La mise en scène s’adapte à la situation pour devenir tour à tour épique, tragique, poétique et parfois comique.

Le caractère épisodique des aventures donne lieu à de brefs résumés qui maintiennent l’immersion et l’intérêt du joueur.

En Orsterra, le moindre PNJ a une histoire et est un allié ou adversaire potentiel. Le jeu regorge également de petits détails et clins d’œil, comme ici l’histoire des 8 voyageurs.

La musique! Ça aussi, je connais bien! C’est la meilleure amie de la danseuse!

Toutes les musiques que vous entendrez en Orsterra sont de grande qualité de composition et d’orchestration. Elles servent toujours bien le propos, mais savent aussi se faire discrètes quand c’est necessaire.

Il y a même plusieurs thèmes de combat. C’est classique dans les jeux de rôle, me direz vous : musique de combat “standard”, musique de boss, peut-être même musique de boss “spécial”, et bien sur, musique du dernier boss. En Orsterra, il y a plusieurs thèmes de combat “standards”, qui deviennent de plus en plus épiques à mesure qu’on s’éloigne du centre du continent. Cela apporte une diversité supplémentaire à l’expérience de jeu et facilite encore l’immersion : à mesure que l’on progresse, la musique nous rappelle les difficultés que doivent surmonter nos héros.

Le design sonore est aussi très efficace et les différents effets sont bien souvent accompagnés de vibrations utilisant la technologie HD-Rumble de la Nintendo Switch, pour une sensation très convaincante.

Histoire ancienne et modernité (Esthétique rétro et innovations)

Par le Pr. Cyrus, érudit et professeur d’Histoire de l’académie royale de Diguedin

Orsterra est une terre de contraste où cohabitent une longue tradition et des idées innovantes.

C’est certes tout à fait logique, en ce que le futur se bâtit sur les fondations solides du passé. C’est d’ailleurs ce qui m’à poussé à devenir professeur d’Histoire et également ce qui m’a poussé à entreprendre ce voyage à la recherche d’un ouvrage très ancien qui fut dérobé à notre bibliothèque. Je ne m’attendais pas à ce qu’une tache en apparence si anodine me face aller au devant de tant de dangers. Il faut dire que l’ouvrage en question est un terrible grimoire de magie noire, qui, entre de mauvaises mains… Mais, je digresse! Revenons au cours, si vous le voulez bien.

Ou en étais-je? Ah, oui! Le contratse!

En effet, un premier coup d’oeil aux somptueux paysages d’Orsterra rappelleront sans doute des souvenir aux plus anciens. Des souvenir d’une époque ou tout était fait de pixels!

Mais un regard avisé remarquera le savant mélange de 2D et de 3D : la 2D-HD! Cela consiste en des environnements en 3D sur lesquels sont plaquées des textures pixelisées et au sein desquels évoluent des personnages en 2D. Pour rendre l’ensemble plus cohérent, un excellent travail a été fait sur les lumières et la focale, le tout agrémenté d’effets de particules (neige, sable, etc…).

L’ensemble est magnifique… Pour peu bien sur qu’on soit sensible à cette esthétique.

Certains environnements permettent d’apprécier encore mieux l’impression de profondeur de champs.

Quelques monstres aussi ont droit à leurs sprites à l’ancienne.

Les combats sont l’occasion d’admirer des merveilles de pixel art, saupoudrées de toutes sortes d’effets visuels dynamiques.

Au-delà de l’esthétique, cette approche “rétro-futuriste” se retrouve dans le gameplay.

En effet, si ce titre évoque l’age d’or du J-RPG (avec des références appuyées aux jeux Squaresoft sur Super Nintendo : Final Fantasy, Romancing SaGa…), il apporte également son lot d’innovations au cœur même du processus ludique.

Mais comme le temps file! C’est déjà la fin du cours! Nous en reparlerons la semaine prochaine!

Stratégies militaires du royaume de Cornebourg (Le système de combat)

Par Olberic Eisenberg, la Lame Inflexible

Je suis Olberic Eisenberg de Cornebourg. On me surnomme la Lame Inflexible. J’avais pour tache de protéger mon suzerain… Mais j’ai échoué… Victime de la trahison de celui que je considérais comme mon frère d’armes, je n’ai pu garder la vie de mon seigneur. Plus que mon roi, j’ai aussi perdu le sens de ma vie, ma raison de brandir mon épée. Devenu une lame à louer, errant de ville en village, j’ai récemment retrouvé la trace du meurtrier. Je suis déterminé à le retrouver et à verser son sang!

Au cours de mon voyage, je déploierai tout le savoir-faire que j’ai acquis au service de mon royaume.

En Orsterra, les combats se font au tour par tour, l’ordre d’action étant déterminé par la rapidité des protagonistes. Mais il existe certaines spécificités à connaitre pour accéder à la victoire.

Tout d’abord, il convient de savoir s’entourer. En dehors de moi, il y a 7 aventurier prêts à entreprendre un périple. Plus nous serons nombreux et plus les dangers qui se dresseront devant nous seront grands (c’est à dire plus le niveau des ennemis augmentera), mais plus nous aurons d’options pour y faire face.

En effet, chacun d’entre nous a sa spécialité sur le champs de bataille. Je manie l’épée et la lance comme personne, tandis que messire Cyrus n’utilise qu’un simple bâton, mais maîtrise la magie du feu, de la glace et de la foudre.

Toutefois, on ne pourra voyager qu’en groupe de 4. Il faudra donc régulièrement modifier son équipe. Heureusement, on pourra le faire à tout moment en se rendant à la taverne la plus proche.

Le leader (c’est à dire le personnage avec lequel le joueur commence sa partie), en revanche, ne pourra pas être remplacé, il faudra donc le choisir avec parcimonie.

Il est judicieux de prendre un aventurier polyvalent, comme par exemple H’aanit (qui, à travers sa compétence “appel de bêtes” peut manier toutes les armes et éléments existants), ou un soigneur comme Alfyn ou Dame Ophilia, ou encore quelqu’un dont les talents sont indispensable, comme Therion, le voleur qui alimente grandement les ressources de la compagnie.

L’équipe au grand complet : marchande, érudit, prêtresse, guerrier, chasseuse, voleur, danseuse, apothicaire.

La polyvalence est le maître mot, car pour l’emporter, vous devrez viser la faiblesse de l’ennemi.

En effet, chaque ennemi a une ou plusieurs faiblesses, face à des armes ou des éléments. Il vous faudra les découvrir, soit en usant des compétences “étude” ou “analyse” de votre érudit, soit en essayant votre arsenal contre lui. Une fois un point faible identifié, il reste mémorisé pour toujours et s’affichera juste sous l’adversaire pour aider vos actions en combat.

Attaquer de façon répétée la faiblesse d’un ennemi le place en état de “faille”, dans lequel, non seulement il est incapable d’agir pendant un tour, mais voit en plus ses défenses s’affaiblir.

C’est le moment d’utiliser l’exaltation! Les points d’exaltation (ou PE) sont accumulés au fil des tours et peuvent être dépensés à l’envi pour : soit multiplier le nombre des attaques normales, soit multiplier l’efficacité des attaques spéciales et des magies.

Ces deux mécaniques impliquent un dose de stratégie, même dans les combats les plus simples. On ne se contentera pas d’appuyer sur “attaquer” comme dans un jeu de rôle “classique”. Elles ajoutent en outre à l’intérêt du jeu : on prend un véritable plaisir à découvrir les faiblesse de chaque ennemi, en se basant sur des déductions et un peu de hasard… Chaque combat aléatoire est unique.

Les boss vous donneront du fil a retordre, par exemple en invoquant une attaque dévastatrice que vous ne pourrez éviter qu’en provoquant leur faille au plus vite, ou bien en vous forçant à accomplir quelque action, comme par exemple vous débarrasser de leurs subordonnés, avant de pouvoir atteindre leur point faible, ou encore en changeant régulièrement de faiblesses.

Les faiblesses d’Orlick sont protégées par ses gardes. Venez en à bout avant de pouvoir provoquer sa faille.

Pour assurer votre victoire face à de tels défis, n’hésitez pas à demander l’aide des dieux. En effet, en allant prier devant les huit autels consacrés, vous pourrez accéder à une classe secondaire.

A vous les chevaliers-danseurs et autres apothicaires-chasseurs.

Là encore, pensez à la polyvalence : un érudit-prêtre pourra invoquer des magies d’attaque et de soin, mais ne saura manier que le bâton, tandis qu’un voleur-marchand pourra utiliser le vent et le feu, ainsi que 4 armes différentes! Soit la moitié de l’arsenal disponible!

En outre, il se murmure qu’il existerait 4 classes secrètes, cachées aux confins d’Orsterra… Mais… accessibles seulement au prix de terribles épreuves!

Les classes secondaires sont assez faciles à débloquer, après avoir un peu avancé dans le jeu.

Enfin, la maîtrise des différentes classes nous permet, à mes compagnons et moi, d’acquérir des compétences passives qui peuvent changer le cours d’une bataille.

Par exemple : un érudit qui utilise la compétence de marchand “économie de PT”, qui divise par deux le cout des sorts et techniques, et la compétence de danseur “second souffle”, qui restaure quelques points de technique à chaque tour, pourra virtuellement lancer des sorts gratuits.

Bref, pour quiconque veut survivre en Orsterra, il convient de se diversifier.

Passage obligé de tout J-RPG : le farming d’expérience, points de compétence et monnaie. Heureusement, il existe certains ennemis : les félandrins, qui laissent une quantité importante de ressources si toutefois le joueur parvient à les vaincre… avant qu’ils ne prennent la fuite.

 

Trucs et astuces de voleurs (Les actions contextuelles)

Par Thérion

Nous autres voleurs, nous avons plus d’un tour dans notre sac. Bon, d’accord, ça ne m’a pas empêché d’échouer lamentablement lors de mon dernier cambriolage…

Je me suis fait pincer… Et par le majordome en plus! Et par dessus le marché, le vieil hibou m’a collé le bracelet du sot. Alors si je veux conserver ma réputation dans le milieu, j’ai intérêt à faire ce qu’il me dit : récupérer 3 drôles de pierres, en usant bien sur de mon talent naturel pour la filouterie…

Ca risque de ne pas être une mince affaire, mais comme je vous le disais : j’ai de la ressource!

Je suis en effet aussi efficace sur le champs de bataille que dans les villes, grâce à mon “action contextuelle”. Cette dernière me permet de détrousser les passants pour constituer un arsenal pour mon équipe.

Bien sûr, je me suis déjà fait prendre une fois, alors je serai vigilent.

En effet, fais toi attraper 5 fois dans la même ville et une sale réputation te collera à la peau. Là, plus moyen de tenter quoi que ce soit, les habitants se méfieront de toi comme de la peste!

On peut toujours verser un pot de vin au tavernier pour qu’il endorme la méfiance du peuple avec des salades, mais les bougres sont sacrément gourmands!

Evidemment, on peut aussi tenter l’approche “vertueuse”, mais il y a aussi des inconvénients.

La petite Tressa, par exemple, peut obtenir les mêmes objets que moi, mais contre des feuilles sonnantes et trébuchantes.

Et c’est pareil pour les autres membres de la compagnie : Alfyn peut questionner les badauds pour obtenir des renseignements utiles, mais ils refuseront de lui répondre si son niveau est trop faible, tandis que Cyrus ne se gênera pas pour espionner, mais si on le pince, on lui fera payer son indiscrétion.

Les infos obtenues par ces deux là peuvent être bien utiles, d’ailleurs : elles peuvent servir pour des quêtes annexes, ou même conduire à un butin! C’est pas croyable le nombre de clampins qui cachent des objets dans les coins!

En plus de ça, ça permet de faire un peu connaissance avec tout le monde, ça rend les rencontres plus vivantes.

Une fois l’emplacement d’un butin connu, il apparaîtra sous la forme d’un point brillant. Ouvrez l’œil!

Olbéric et H’aanit sont les rois de la castagne. Il peuvent défier presque tout le monde! Même la vieille dame du bout de la rue!

Par contre, même tarif : les gens refuseront les duels d’Olberic s’ils ne l’estiment pas assez forts, et H’aanit joue à chaque fois la réputation du groupe.

Enfin, Ophilia et Primrose peuvent guider les passants ou bon leur semble (toujours avec le système niveau/réputation). Il peut se passer des trucs sympas si on amène la bonne personne au bon endroit et en plus, on peut leur demander un coup de main en combat!

Les PNJ recrutés par Ophilia et Primrose peuvent se joindre temporairement au combat. Il peut y avoir foule sur le champs de bataille!

Bref. Chacun à son utilité sur le terrain, même un voleur comme moi!

A chaque mal son remède (Les quêtes annexes)

Par Alfyn

Je suis Alfyn, l’apothicaire itinérant.

Ma vocation, c’est de venir en aide aux gens que je croise en les soignant avec mes onguents et elixirs. Je ne demande jamais de paiement, comme l’homme qui me sauva jadis.

Rendre service, c’est dans ma nature. Du coup je profite de mes voyages pour accomplir tout un tas de quêtes annexes.

C’est fou le nombre de gens qui ont besoin d’un coup de main à travers Orsterra.

Parfois c’est relativement basique et il suffit d’apporter un objet ou un renseignement glané en ville pour répondre au besoin de quelqu’un.

Certaines quêtes annexes ont même plusieurs solutions.

D’autres fois, c’est plus compliqué et il faudra voyager un bout pour trouver la perle rare.

Ca demande parfois une sacrée mémoire, mais heureusement, je consigne tout dans mon journal, pour garder la trace des gens qui ont sollicité mon aide!

Dans certains cas, une quête nécessite que l’on explore un donjon optionnel. Et bien souvent –Mince!– il y a des ennuis au bout… Mais au final, ça vaut bien souvent le coup. Bien sur, je ne demande pas de salaire : voir tous ces gens retrouver le sourire me suffit comme récompense, mais ils insistent toujours pour me faire un cadeau : quelques milliers de feuilles, des équipements rares…

“Octopus Traveler”! Certaines quêtes vous mettront aux prises avec des boss assez coriaces…

Les quêtes annexes sont aussi un moyen de se faire de nouveaux amis!

En effet, il n’est pas rare que l’on rencontre à nouveau une personne à qui on a rendu service. Il n’est pas rare non plus que celle-ci soit à nouveau dans le besoin…

Ca, je n’en doute pas…

Bref, les quêtes annexes sont un moyen de varier les plaisirs au cours du voyage, en faisant appel aux spécialités de chacun (renseignement, achat/vol, guidage ou duel), de venir en aide à la population, tout en gagnant quelques beaux butins au passage. Que demander de plus?

La traque (La durée de vie)

Par H’aanit

La bête, connue sous le nom d’Oeil-Rouge, ne cesse de m’échapper… Pourtant je la poursuis sans relâche, suivant la moindre piste, détectant le moindre indice. Je dois la retrouver, car c’est le seul moyen de retrouver Z’antaa, mon maître, disparu depuis 3 lunes.

Il a beau m’avoir appris tout ce que je sais à propos de la chasse, des bêtes et de la forêt, il a le chic pour se mettre dans des situations difficiles et mon instinct de chasseresse me dit qu’il a besoin de moi.

Mais je saurai être patiente. La patience est la première qualité du chasseur.

Je pourrais certes me précipiter et finir cette traque, seule, en ligne droite, en quelques dizaines d’heures.

Mais je sais qu’il est plus avisé de prendre mon temps, de choisir avec soin des alliés pour m’aider dans ma chasse, profiter des multiples expériences qui parsèment Orsterra et qui feront de moi une meilleure chasseresse.

Je ferai des détours, que ce soit pour venir en aide aux plus faibles ou pour découvrir les multiples secrets du continent. J’affronterai des bêtes colossales au fond de donjons secrets et trouverai les armes les plus puissantes.

Bien sur, tout accomplir demandera du temps, peut être plus de cent heures.

Le voyage ne fait que commencer…

Le joueur peut construire son aventure comme il l’entend, au gré des 8 scénarios proposés et des multiples contenus optionnels.

[TEST] Octopath Traveler sur Nintendo Switch - l'Invitation au Voyage
Octopath Traveler est une véritable ode aux J-RPG de l'ère 16-bit, en ce qu'il s'inspire de leur esthétique et de certaines de leurs mécaniques. Toutefois, il ne s'arrête pas au simple hommage et offre des innovations, tant dans sa réalisation très soignée que dans son gameplay sans cesse renouvelé. Ces idées originales en font un titre à la fois beau et ludique, et à la durée de vie conséquente (plus de 100h pour tout faire à fond) : il y a toujours quelque chose à faire, mais on ne s'ennuie jamais. Même les combats aléatoires vous tiendront en haleine! Le rythme du jeu se prête aussi bien à de longues sessions en mode TV, qu'à de plus courtes, en mode portable. En outre, la courbe de difficulté est savamment dosée, avec des pics, mais pas trop punitifs dans la progression, et de véritables challenges optionnels. De quoi satisfaire les vieux briscards, comme les voyageurs néophytes. Un titre à essayer de toute urgence (Je vous conseille la deuxième démo jouable, qui vous permettra de conserver votre sauvegarde dans le jeu complet.)!
Le scénario90%
Les graphismes90%
Le gameplay90%
Le contenu90%
Les musiques90%
Les points positifs
  • 8 scénarios riches et des personnages attachants, un univers vaste et varié, très bien rendu dans l'esthétique 2D-HD, et qui fourmille de détails. Chaque PNJ a un background et des interactions, ce qui renforce l'impression d'un monde vivant.
  • Un gameplay varié, qui s'appuie sur de solides mécaniques J-RPG, mais en ajoutant sa touche d'originalité.
  • De nombreuses quêtes optionnelles et secrets à découvrir pour une durée de vie conséquente.
Les points négatifs
  • L'esthétique pixel art peut rebuter les joueurs qui n'y sont pas sensibles.
90%Note Finale

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